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 Psychologies

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Abigail

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MessageSujet: Psychologies   Sam 22 Déc - 21:30

bonjour


Voici un extrait de la définition de la psychologie (source : Wikipédia)

PREMIERE PARTIE


"La psychologie est l'étude scientifique des faits psychiques, la connaissance empirique ou intuitive des sentiments, des idées, des comportements d'autrui et des siens propres.

On peut y inclure aussi l'ensemble des manières de penser, de sentir, d'agir qui caractérisent une personne, un animal, un groupe, un personnage.


Divisée en de nombreuses branches d’étude, ses disciplines abordent le domaine aussi bien au plan théorique que pratique, avec des applications thérapeutiques, sociales, et parfois politiques ou théologiques.

La psychologie a pour objectif l'investigation du psychisme comme fondement d'une structure subjective et d'un fonctionnement spécifique (processus et mécanisme) articulé à la perception et représentation du monde extérieur.

Étymologiquement, la psychologie est l'étude (logos) de l'âme ou psyché (psukhê).

En son sens grec, cette étude porte sur les fonctions végétatives (psychophysiologie), sensitives (perceptions, motivation, motricité) intellectives (psychologie cognitive)
(cf. Aristote, Peri Psukhè).

Mais la psychologie n'est pas seulement une étude des fonctions de l'esprit mais aussi une approche casuistique de la subjectivité, une investigation d'une vérité au sein de l'individualité et de la personnalité d'un sujet.

L'esprit n'est pas seulement un lieu de combinaison ou de liaison, il nous définit en tant qu'être pensant capable de se penser lui-même face au monde, et cela dans un rapport matériel ou grâce à l'abstraction (on voit déjà là une distinction avec l'animal).

L'objet d'étude de la psychologie est un débat non clos depuis des siècles.

En effet, selon les auteurs, la psychologie s'est trouvée centrée sur des objets très différents, sans qu'il soit encore possible aujourd'hui de décider quelle est la théorie unitaire qui serait largement acceptée.

Ainsi les approches sur cette question extrêmement complexe se partagent-elles traditionnellement entre celles qui considèrent que l'objet de la psychologie est le comportement et sa genèse...

Ou bien les processus de la pensée, les émotions et le caractère, ou encore la personnalité et les relations humaines, etc.

Les différentes branches de la psychologie se distinguent soit par la méthode utilisée (clinique ou expérimentale), soit par l'activité humaine considérée (travail, mémoire, perception, apprentissage, soin, comportement en groupe, etc.)

Soit par grand domaine d'investigation (psychologie cognitive, psychopathologie, psychologie sociale, psychologie de l'enfant et du développement, psychophysiologie, psychologie animale).

Certaines disciplines de la psychologie se combinent avec d’autres, soit dans des champs connexes soit comme sous-domaines d’un champ d’études plus vaste.

Elles sont souvent soumises à de redoutables problèmes épistémologiques***, par exemple la psychopédagogie, la psychosociologie ou la psychopathologie, etc.

En effet, il est difficile de dire par exemple ce qu’est ou n’est pas la pathologie en général et donc encore plus difficile de préciser la pathologie de l’esprit, de la personnalité…

Poser la question, c’est se rendre compte des écueils théoriques qui ne sont toujours pas dépassés.

Enfin, pendant longtemps, le rapport entre la psychologie et la philosophie a été très étroit, voire indiscernable puisque la psychologie était autrefois une partie de la philosophie.

Partie qui était souvent - dans l'antiquité surtout - tenue elle-même pour une partie de la physique au sens ancien (la morale, la conscience, l'action, etc. sont des thèmes traditionnellement philosophiques que l'on rencontre en psychologie).

Certains courants en psychologie fondent explicitement leurs postulats sur des thèses philosophiques telles que le personnalisme, l'humanisme, le biologisme, etc.

C'est cette extrême diversité qui en fait la complexité historique, les résultats localement acquis se croisent et il faut de longues études pour en démêler la rationalité et l'intérêt.

Il est ainsi très facile d'obtenir des théories inconsistantes ou de réaliser des synthèses incohérentes, qui ne manquent pas tout au long de l'histoire multimillénaire de la psychologie.

À côté de la psychologie « savante », il existe pour chacun le sentiment « d'en savoir quelque chose » puisque nous savons tous ce qu'est un caractère, un sentiment, une pensée, une relation affective, etc.

Alors, que peut dire de plus le psychologue sur ces questions ? D'autant que la plupart des affirmations psychologiques générales paraissent pouvoir être contredites ou trouver un contre-exemple qui les ruine.

Il est aussi possible d'opposer, dans le champ des sciences humaines, la psychologie à la sociologie, à l'anthropologie et aux sciences politiques, en ce qu'elle étudie d'abord des personnes.

Ainsi que ce soit en théorie ou en pratique, la définition de l'objet de la psychologie est une question non résolue.°°°"

NB : je me suis permis d'aérer un peu le texte afin de le rendre plus agréable à lire, puis de mettre en gras ce qui me semblait important ou comique ...

bisous

jocolor

Abi


PS : *** définition sommaire de l'épistémologie : c'est la "science des sciences".
Grâce à ses exigences, on peut déterminer, par exemple, si on a affaire à une science exacte ou à un art
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Abigail

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Date d'inscription : 08/02/2007

MessageSujet: Re: Psychologies   Sam 22 Déc - 23:33


(J'ai oublié de mettre le post-post scriptum)
Embarassed


PPS °°° : cette phrase me paraît savoureuse, surtout après une tartine de texte aussi longue !!!
Laughing

( Et encore, il en reste, vous ne vous "en sortirez" pas comme ça !!!)
non

Déjà j'aimerais bien qu'on discute de certains points...par exemple, qu'est-ce que la folie selon vous ?
reflechir

Après, j'essaierai de placer différents extraits, s'ils me semblent à peu près digestes...

trop

bisous

Abi
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Soft

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Date d'inscription : 10/02/2007

MessageSujet: Re: Psychologies   Dim 23 Déc - 0:34

Abigail a écrit:

(J'ai oublié de mettre le post-post scriptum)
Embarassed


PPS °°° : cette phrase me paraît savoureuse, surtout après une tartine de texte aussi longue !!!
Laughing

( Et encore, il en reste, vous ne vous "en sortirez" pas comme ça !!!)
non

Déjà j'aimerais bien qu'on discute de certains points...par exemple, qu'est-ce que la folie selon vous ?
reflechir

Après, j'essaierai de placer différents extraits, s'ils me semblent à peu près digestes...

trop




bisous

Abi



LA FOLIE.. confused
toutes les formes d'aliénation mentale diraient les Anciens...

un dicton à méditer scratch ..."si le fou persistait dans sa folie,il deviendrait sage"


La folie désigne, en langage populaire, l'état d'une personne dont le discours et/ou les actions, le comportement ne semblent avoir aucun sens pour l'observateur. Elle peut être passagère ou perdurer, être provoquée ou exister à l'état de base. La folie, en terme psychiatriques, recouvre plusieurs réalités et des termes plus spécifiques sont utilisés par les spécialistes (schizophrénie, catatonie, paranoïa, ...).
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Micp

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MessageSujet: Re: Psychologies   Ven 28 Déc - 0:24

Hé bien Abi tu pourras dire que j’ai planché est cherché study pour répondre sur ton post scratch

La folie : tout déséquilibre du psychisme entrainant une souffrance pouvant provoquer la mise en danger de la personne et/ou de son entourage...

Par contre, on qualifiait, dans un passé pas si lointain, de "fous" toute personne ayant un comportement incompréhensible pour les normes et morales de son époque...

Chacun d'entre nous a son monde intérieur fondamentalement différent de celui de son voisin... on est toujours dans ce cas le "fou" de quelqu'un... et tant mieux!!

Définitions trouvées

Folie et déviance
La première hypothèse que nous devons examiner pourrait se formuler dans cette équation simple : folie=déviance. Ce qui est sous-entendu dans cette formule, c’est que l’homme normal, lui, se comporte suivant une règle admissible, droite au regard du sens commun, tandis que le fou dévie de la règle, le fou a un comportement inadmissible. L’état normal se traduit par une bonne sociabilité, voire même par le conformisme et l’état de folie rend le sujet incapable de s’insérer dans la société, de s’y adapter, de se conformer à la règle commune. La folie serait une forme extrême d’inadaptation de l’être humain.

Raison et déraison
Est-il possible d’aller au-delà de cette relativité ? Peut-on penser l’équation folie=déraison sans supposer implicitement une norme sociale du rationnel ? Avons-nous un sens de la folie qui ne tient pas à la comparaison avec une norme sociale de ce qui est supposé rationnel ?

Folie et troubles mentaux
Suffit-il de dire que c’est parce que le fou s’est enfermé dans une pensée délirante, que justement la société doit l’enfermer ? Mais la folie est enfermement. Il est important que le regard que la société porte sur la folie ne soit pas seulement le regard de la criminologie ou de la morale. Il est essentiel que soit reconnue la réalité de la folie chez ceux là pour qui elle est d’abord un état de souffrance. Mais comment donner à l’équation folie=maladie mentale une rigueur qui puisse fonder une thérapeutique ? Si on regarde la folie comme une déviance, alors la thérapeutique ne sera qu’une rééducation sociale. Il faut bien que soit précisé, pour que la maladie mentale ait un sens ce qu’est le mental, et ce qu’est un mental malade.

En tout être humain il y a le fou, comme il y a le sage. Le concept de folie cependant n’est pas plus facile à définir que celui de sagesse. Assimiler la folie à une simple déviance ne suffit pas. Il est important de comprendre que l’empire de la techno-science a certainement donné à la raison une volonté de puissance qui a finit par accréditer une sorte d’idéologie de la raison. La traduction de cet empire a conduit à l’objectivation, au rejet et à l’enfermement de la folie. Mais, par l’ironie de ce que Freud appellerait le retour du refoulé, ce n’est pas pour autant que l’occident a réussi à se débarrasser de la folie.

Définir la folie par la déraison n’est guère plus satisfaisant sur le fond. Mais la déraison est essentielle au sens où nous oblige à préciser ce que nous appelons « raison ». Il y a là une leçon d’une importance considérable, car nous avons vu que tant que tant que nous n’aurons pas une compréhension précise des états de conscience, nous ne pourrons pas établir de distinctions nettes. Faute d’une connaissance de la manifestation des trois états, toutes les philosophies de la représentation finissent par tourner en rond dans le mental sans parvenir à le comprendre. Il en est de même de toutes les psychologies qui en restent à l’analyse, elles aussi condamnées à tourner en rond dans la représentation. Ce n’est pas la raison mentale qui peut comprendre la folie, mais l’intelligence pénétrante dans une lucidité sans faille.

La folie, dans notre monde est nécessaire. C'est une façon de "mettre en quarantaine" nos petites névroses quotidiennes, de s'échapper un instant d'une réalité qui peut être parfois oppressante. Pour finir avant d’être un génie, le génie lui-même a été considéré comme fou.

Voila Mme Abi un résumé car c'est très vaste comme thème, j'ai beaucoup réduit parce que ça fait quand même plusieurs heures que je travaille dessus reflechir

bisous amour bisous

_________________
"Ne regrettons pas le passé, ne nous préoccupons pas de l'avenir : le sage vit dans le présent."
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